Étude de cas

flow life.
Studio de yoga

D’un site invisible à la référence française du Strala Yoga sur Google, comment flowlife. a transformé son site web en porte-étendard d’un yoga émergent.

A l’origine, il y avait un couple de profs et leur yoga pas comme les autres... sur un site que personne ne voyait.

Flow Life, c’est le site qu’on a créé avec ma femme pour partager notre pratique du Strala Yoga – bien avant que je me lance dans le SEO.

On y a mis du temps, de l’énergie, beaucoup d’attention. Le site nous ressemblait vraiment, on en était très fiers.

Mais il était introuvable. Il présentait bien nos offres, mais il fallait qu’on donne l’adresse aux gens pour qu’ils aillent dessus.

On avait construit le site sans vraiment réfléchir à la façon dont les gens pourraient nous trouver (comme tout le monde en fait !).

Résultat : aucune visibilité, très peu de demandes, et donc logiquement une dépendance totale aux réseaux sociaux (qui nous demandaient beaucoup de temps pour peu de résultats).

Les passionnés
Gwen Tricoit & Rémi Barbier

L’univers
Yoga en ligne

Focus
Coaching SEO

Statut
Success story

Rémi et Gwen de Flow Life

A la base, le site n’avait pas été pensé pour le SEO.

Le site était joli, il présentait bien ce qu’on faisait… mais il n’avait pas été conçu pour être trouvé.

Concrètement...

On n’avait pas pris le bon point de départ : on n’était pas partis de ce que cherchent nos potentiels clients sur Google et des mots-clés qu’ils utilisent.

Donc, au lieu d’identifier des lieux de passages empruntés chaque mois par des centaines d’élèves potentiels – et d’y poser des stands pour se faire voir – on avait posé des tréteaux au pif dans une impasse.

Parce que c’est ça au final, créer des pages qui se positionnent : c’est partir de la demande et créer une page qui y réponde au mieux. Google nous choisit plutôt qu’un autre site parce qu’on répond mieux à la recherche de ses utilisateurs.

Quand on construit son site sans commencer par ça, on tire sans viser de cible…

Et c’est ce qu’on avait fait : comme beaucoup, on avait construit notre site comme si les gens arrivaient à chaque fois sur notre page d’accueil, puis naviguaient pour découvrir nos offres.

Du coup, nos pages parlaient de ce qu’on voulait présenter… mais pas de ce que les gens cherchaient réellement.

On s’était fait prendre au piège classique du décalage entre le vendeur et le client. On parlait en vendeur, au lieu de parler le langage du client.

Une tasse de café renversée

Le plan qu’on a mis en place

À partir de là, on a repris le site sur des bases simples.

1. Partir de ce que les gens cherchent

On a commencé par identifier ce que nos futurs élèves recherchent réellement sur Google, et on a trié ces requêtes pour ne garder que celles qui étaient à notre portée (les mots-clés spécifiques, avec une concurrence à notre hauteur).

Le but : créer des portes d’entrée concrètes depuis Google vers notre site.

Une machine à café en fonction, avec un gobelet

2. Créer des pages qui répondent vraiment

Ensuite, on a construit des pages à partir de ces recherches, avec l’idée de créer la meilleure expérience possible pour ces futurs élèves.

Donc, pas en partant de nous et de ce qu’on faisait, mais en partant d’eux et d’où ils se trouvent, de ce qu’ils savent déjà, de ce qu’ils ignorent encore, de ce qu’ils cherchent à résoudre…

Un.e élève qui cherche “cours de yoga en ligne” veut sûrement comparer, et peut vouloir des cours en vidéo ou des cours en direct… Un élève qui cherche “cours de yoga sur zoom” ne cherche pas de cours en vidéo et a sûrement des questions précises en tête (comme “est-ce qu’il faut forcément allumer sa caméra ?” par exemple).

Chaque mot-clé correspond à une configuration mentale et à une batterie de questions / problématiques, et notre travail a consisté à partir du profil de l’utilisateur spécifique à chaque mot-clé.

Gros plan sur un tasse de café pendant la préparation d'un art latte

3. Renforcer la cohérence du site et démontré notre expertise

Enfin, on a recentré le site.

D’un côté, on a recherché des mots-clés secondaires, plus spécifiques à nos styles de yoga, et créé des pages pour les cibler et montrer à Google que nous maitrisions tellement notre sujet que même ces requêtes pointues trouvaient réponse chez nous.

Et de l’autre, on a supprimé ce qui n’avait pas de lien direct avec notre activité, comme ces articles qu’on a tendance à créer au début, sur des sujets qui nous intéressent. Chez nous, c’était des articles sur le minimalisme, la création de nouvelles habitudes, le journaling…

L’idée : moins de dispersion, plus de clarté, plus de légitimité… devenir la référence évidente pour Google lorsqu’il était question de nos styles de yoga spécifiques.

Gros plan sur un verre de café latte pendant la réalisation d'un art latte

4. Optimiser la base technique du site

Notre site n’était pas spécialement lent quand on naviguait dessus, mais les tests spécifiques qu’on peut mener avec certains outils montraient qu’il y avait quelques points à gagner malgré tout, donc on s’en est occupé.

De la même manière, notre site était visuellement bien construit, mais l’aspect technique du SEO peut être relativement invisible à l’œil.

Et dans notre cas, il y avait là aussi quelques erreurs à corriger et une marge de progression intéressante, donc on s’est assuré que tout était propre et lisible pour Google, tout comme ça l’était déjà pour nos visiteurs.

L’idée : faire en sorte que Google n’ait aucune crainte à envoyer ses utilisateurs sur notre site, rassuré par des voyants au vert.

Un barista verse un café glacé dans un verre, à côté d'une tasse de café chaud
Gwen et Rémi de Flow Life
Deux profs de yoga assis sur un tapis de yoga

Comment le travail s’est mis en place.

On n’a pas tout refait d’un coup.

On a avancé étape par étape, en travaillant directement sur le site.

Concrètement...

On avait tous les deux nos cours à donner et des journées bien chargées, donc on a dessiné notre plan de bataille, ordonné chaque tâche, et tranquillement coché notre to-do list, une case après l’autre.

On prenait une page, on essayait de bien comprendre à qui elle s’adressait (le fameux “ce que l’utilisateur sait déjà, ce qu’il ignore, les problèmes auxquels il fait face”…), et de là on la retravaillait.

On clarifiait ce qu’elle devait vraiment dire et on essayait de vraiment mettre tout en œuvre pour que l’utilisateur ait la réponse à toutes ses questions.

Au fil des sessions, tout s’est mis en place naturellement.

Les pages devenaient plus claires, plus utiles… et surtout, elles commençaient à répondre à de vraies recherches.

Deux jeunes professeurs de yoga assis sur un tapis de yoga, devant un ordinateur avec une webcam

Les premiers résultats

Au bout de quelques semaines, les premières choses ont commencé à bouger.

Nos pages ont commencé à apparaître sur certaines recherches, et notamment celles directement en lien avec nos spécificités.

Le site a commencé à attirer ses premiers visiteurs via Google, sans qu’on ait à aller les chercher

Les premières demandes sont arrivées, directement depuis le site. On a reçu des emails pour nos formations, on a vu de nouveaux élèves s’inscrire.

On sentait clairement que le site avançait dans la bonne direction.

Un barista crée un art latte sur un café latte

Concrètement...

En deux semaines, on s’est positionnés dans le top 3 pour “strala yoga”, notre style de yoga principal, celui qui nous différencie.

Et aujourd’hui, on est premier sur toutes les requêtes en lien avec le Strala : strala yoga, cours de strala yoga, formation de strala yoga… On est LA référence du Strala Yoga francophone.

On s’est également positionnés sur des requêtes pratiques en lien avec nos deux autres styles de yoga (le yin yoga et le yoga nidra).

Avec une dizaine de pages dans le top 10 de mots-clés regroupant presque 10 000 recherches mensuelles, on a clairement vu une différence.

Un barista forme un art latte
Un graphe de Google Search Console montrant une évolution positive du trafic organique

Si vous avez un projet que vous aimeriez rendre plus visible, on peut en discuter, avec simplicité comme autour d’un café.

Pas de pitch, pas de pression.

J’ai été dans votre cas, je sais ce que c’est. L’idée, c’est d’en parler de passionné à passionné.e, et de voir ce qu’on pourrait faire évoluer.

Et vous, c’est quoi votre projet ?